Après deux films en un an, James Bond ce laisse désirer et débarque en France le 20 Septembre 1967. Comme les précédents, il ...

On ne vit que deux fois

12:00:00 Inglourious Cinéma 6 Comments


          Après deux films en un an, James Bond ce laisse désirer et débarque en France le 20 Septembre 1967. Comme les précédents, il n'était pas prévue que cela soit se roman qui soit adapté, mais les repérages de « Au Service Secrets de sa Majesté » trop nombreux, on fait que la production c'est porté sur le choix de « On ne vit que deux fois ». Terence Young qui réalisa trois des quatre premiers James Bond n'est pas renouvelé, c'est le Londonien Lewis Gilbert qui fut engagé, même si en premier lieux il refusa cet offre, et anecdote macabre, quand Gilbert partis au Japon avec les producteurs et le chef op pour des repérages, ils devaient repartir avec un avion de la BOAC, mais ils retardèrent leur vol pour assister a une démonstration de Ninja, comble de la chance pour eux, l'avion qui aurait du les ramener ce crasha et on peut se demander si l'on vit vraiment pas que deux fois …

           Harold Jack Bloom commença a écrire le scénario après avoir rejoint l'équipe, mais son scénario ne fut pas conservés bien que quelque idées ont été mis de coté. L'habituel Maibaum n'était pas disponible c'est Roald Dahl, ami de Fleming qui fut choisi, même si il trouvé le roman de Fleming très mauvais, il s'attela a la tache. Roald Dahl dévia assez du matériaux original, ne conservant que quelque lieux et personnages; on est donc toujours en pleine guerre froide, les Américains comme les Russes se lancent a la conquête de l'espace, sauf qu'une fusée des Américains est intercepté, tollé général, les Américains accusent les Russes, eux nient et la Grande Bretagne doute de la véracité de leur dire, la pression monte de chaque coté, menaçant de toute parts, les Britannique se lancent sur une piste qui doit les emmener au Japon. Pour cela, chose horrible, James Bond est assassiner, enfin c'est ce que les journaux et les ennemis croivent, la crise étant grave, ils donnent a Bond toute les moyens pour mener sa mission a bien, sur les traces des Ninjas, a la recherche du SPECTRE.

          Après quatre premiers volets haut en couleurs, je trouve que sur ce cinquième James Bond se ramollis, il est moins convaincant, déjà Sean Connery ne voulait pas le faire mais après moulte négociations il repris son costume une cinquième fois, avec toute la classe de son personnage mais avec moins de coeurs, sauf qu'il fait le job, ce qui m'a dérangé c'est le scénario pondu par Roald Dahl, déjà après quatre film ou le SPECTRE est mis en avant, un peu de changement aurait été salutaire, sauf qu'il a modifié en profondeur le livre et mise tout sur l'affrontement possible entre les deux superpuissance, une histoire qui faisait écho a l'époque, mais cela fait trop pour un cinquième film, les rares bonnes idées c'est la fausse mort de Bond et l'apparition de Blofeld; cependant le film n'est pas a jeter, Lewis Gilbert nous embarque sans forcer au pays du Soleil Levant, ou ce mâle occidental goûte avec plaisir au coutume du Japon, donnant lieu a des séquences assez amusantes, Bond prenant un bain, lavé par des femmes, Bond grimé en Japonais, sans oublié son entrainement de Ninja, mais Bond a ces habitudes et sa c'est Saké, les femmes tombe, les ennemis aussi, soit sous les balles de James Bond, les Katanas voir encore grâce a son véhicule volant, donnant lieu a une séquence aérienne de haute volé, ou l'assaut de la base de Blofeld qui montre enfin le bout de son nez. Casting au saveur asiatique, avec l'hilarant Tetsuro Tamba et son accent horrible, les belles Bond Girls Akiko Wakabayashi et Mie Hama au meme doublage foireux, ce qui leur enlève tout crédit, puis Karin Dor en executrice servile, le grands méchant Blofeld joué par Donald Pleasence donne enfin une identité a ce méchant, hélas plus charismatique quand on ne le voit pas je trouve, puis reste enfin Bond égale a lui même ...

Le premier James Bond réellement exotique, confrontant James Bond a une autre culture, mais aussi a l'un de c'est grand ennemi, si Lewis Gilbert fait le boulot et livre un James Bond honorable, seulement le scénario peine a convaincre, c'est une nouvelle fois centré sur le SPECTRE et l'intrigue cousu de fil ne permettent pas a James Bond de donner toute sa pleine mesure.



ON NE VIT QUE DEUX FOIS
Réalisé par Lewis Gilbert
Sortie en salle le 20 Septembre 1967

Le gouvernement d'un pays asiatique veut provoquer un conflit arme entre les Etats-Unis et l'URSS. Afin de rester dans l'anonymat, il a confie cette mission au terrible SPECTRE. Encore une occasion pour le célèbre James Bond de montrer toutes ses possibilités dans bien des domaines.

6 commentaires:

  1. Connery semble se faire chier qui plus est dans une tunique de katana improbable mais ce Bond marque une première bataille historique et explosive entre Bond et Blofeld.

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    1. Le fait déja que les producteurs est insisté lourrdement pour qu'il continue, contribue largement a cet effet la, mais malgré tout il y a quelque bon moment

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    2. Et puis cet autobronzant! Après je trouve que cela reste un très bon épisode même si pas un des meilleurs de Connery.

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    3. C'est pareil, je ne l'ai pas détesté, mais il est clairement en dessous des autres

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  2. Un Bond décevant. L'affrontement avec Blofeld n'est pas franchement mémorable et comme tu le dis, Bond se ramollit (l’interprétation mais aussi le personnage en lui même - il sert à rien je trouve). Après, c'est bien filmé et il y a de belles séquences.

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    1. Blofeld est beaucoup plus intéressant tant qu'on ne le vois pas, c'est cela le comble et Bond se montre naif aussi, chose qui ne lui arrivais pas. Mais il se laisse regarder

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