Deux ans après un James Bond qui eu fort peu de succès, les producteurs se devaient de faire mieux que « Au Service Secret de sa Majesté » le seul opus avec George Lazenby, pourtant il avait tout pour plaire, mais il ne continua pas l'aventure, pour diverses raisons et comme je n'ai pas trouvé a chaque fois plus de deux versions qui concorde je m'abstiendrai de tout jugement. Plusieurs noms ont circulé quand a la succession de Lazenby au casting de ce film, Burt Reynolds mais il était overbooké, Adam West sauf qu'il estimé que Bond devait être britannique il dit non, puis enfin John Gavin qui avait signé, mais quand Sean « James Bond Himself » Connery daigne dire oui contre bon soin et salaire attractif le pauvre Gavin passe a la trappe et Connery rempile pour un sixième James Bond ….
James Bond a une idée assez personnelles du tour du monde, premièrement il ne le fait pas en 80 jours, ensuite il ne fait pas de tourisme a chaque pays passé, il tue tout simplement, il tue Blofeld a chaque fois qu'il le voie, car cet un vicieux il a des personnes qui sont déguisé en lui, de quoi perdre la tête. C'est dans cet esprit que Bond rentre au pays; il est chargé d'enquête sur de gros vols de diamant, des diamants sud-africains; il suit cette piste qu'il l'emmène en Europe pour y retrouvé une intermédiaire en la personne de Tiffany Case. A Las Vegas, des hommes de main du méchant leur tombe dessus, c'est encore Blofeld qui mène la danse, désemparé devant tant de malice, Bond ne peut que fuir, mais il n'est pas homme a abandonner, son plan vas être mis a jour, les diamants vont servir pour crée un immense laser, si les autorités ne paient pas, des villes disparaîtront …
Si James Bond aime les femmes, certaine chose dans ce film laisse perplexe ces dans une optique totalement financière que les producteurs rappelle Guy Hamilton pour réalisé ce film, persuadé que la clé est de se rapprocher du film « Goldfinger » mais hélas le scénario ne tient pas la route, on dirait la version béta du scénario de « Meurs un autre jour » néanmoins dans sa conclusion. Le film réunis les « codes » de la saga mais de manière assez lourde, l'humour si fin et acerbes de Bond disparaît pour des vannes moins recherché, les noms des personnages sont grossier, Abondance Delaqueu doit être la cousin de Delta de Fagin, bref cela manque de coffre, quand a l'action, aux poursuites elle ne m'ont pas marqué; quand au casting c'est plus brillant, Sean Connery n'a plus l'oeil vif du début mais incarne un Bond de bonne facture, Blofeld quand a lui joué par Charles Gray a toujours des problèmes personnels, la touche charme est incarné par la rusé Tiffany Case, aussi belle qu'indomptable enfin pas longtemps pour James.
Un james bond quelconque, qui ne fait que le minimum syndical ....


LES DIAMANTS SONT ETERNELS
Réalisé par Guy Hamilton
Sortie en salle le 20 Décembre 1971
James Bond se lance à la recherche d'un trafiquant de diamants, à Amsterdam, et se retrouve face au terrifiant Blofeld. Ce dernier est en passe de finir la construction d'un gigantesque laser d'une puissance terrifiante, à l'aide de tous les diamants qu'il a rassemblés, pour détruire Washington.

