Il y a des choses que l'on fait par amour; pour moi, ce fut d'aller voire le jour de leurs sortie d'abord le dernier James Bond, puis le hobbit. J'avoue que je ne me serai pas embarqué seule pour une nouvelle trilogie de peter Jackson. Mais bon nous voilà parti pour le hobbit, l'aventure inattendue. J'avoue, ne pas avoir lu le livre originel, malgré avoir adoré me plonger dans les seigneurs des anneaux.
Nous revoilà immergé dans ce monde hobittesque. Ce film est le pré quel du seigneur... on retrouve bilbot avant sa grande fête, ou il raconte sa jeunesse. C'est un bilbo sacquet casanier chérissant napperon et vielle vaisselle qui accepte d'être embrigadé par treize nains en colère, et Gandalf le magicien que nous rencontrons.
Ce premier opus, nous présente les nains partis a la reconquête de leurs terres. Terres tombées sous l'emprise d'un dragon , du mal, déchéance causée par l'amour et l'appétit d'or, soixante ans au par avant. Nous rencontrons donc ces treize nains, nous découvrons leurs armes de prédilections les histoires de certains, et surtout le nain « beau gosse », celui qui m'a fait passé les deux tiers du film a me dire « il ressemble à Aragorn, pinaise qui est cet acteur , il a quelque chose de Viggo Mortensen, c'est marrant ce personnage comme … il me rappelle quelqu'un » , le nain héritier du trône, courageux et vaillant; têtu et obstiné, avec une quête, des haines, des inimitiés.
Mais on verra, surtout la métamorphose du hobbit en hobbit courageux!
Le petit soucis de ce film, est la première heure et demi, qui ma semblait aussi longue que l'autre moitie m'a semblait palpitante, puis ce film m'a quand même laissé un goût de déjà vu, en espérant que le second se démarque plus des trames des précédents.
C'est quand même un film à voire, surtout pour ne pas être perdu au moment ou sortira le prochain
Nous revoilà immergé dans ce monde hobittesque. Ce film est le pré quel du seigneur... on retrouve bilbot avant sa grande fête, ou il raconte sa jeunesse. C'est un bilbo sacquet casanier chérissant napperon et vielle vaisselle qui accepte d'être embrigadé par treize nains en colère, et Gandalf le magicien que nous rencontrons.
Ce premier opus, nous présente les nains partis a la reconquête de leurs terres. Terres tombées sous l'emprise d'un dragon , du mal, déchéance causée par l'amour et l'appétit d'or, soixante ans au par avant. Nous rencontrons donc ces treize nains, nous découvrons leurs armes de prédilections les histoires de certains, et surtout le nain « beau gosse », celui qui m'a fait passé les deux tiers du film a me dire « il ressemble à Aragorn, pinaise qui est cet acteur , il a quelque chose de Viggo Mortensen, c'est marrant ce personnage comme … il me rappelle quelqu'un » , le nain héritier du trône, courageux et vaillant; têtu et obstiné, avec une quête, des haines, des inimitiés.
Mais on verra, surtout la métamorphose du hobbit en hobbit courageux!
Le petit soucis de ce film, est la première heure et demi, qui ma semblait aussi longue que l'autre moitie m'a semblait palpitante, puis ce film m'a quand même laissé un goût de déjà vu, en espérant que le second se démarque plus des trames des précédents.
C'est quand même un film à voire, surtout pour ne pas être perdu au moment ou sortira le prochain
Critique :
Après la douce prose de ma compagne, me voilà, grand, chevelu et poilu, venir vous raconter mon expérience du Hobbit. Comme beaucoup de personnes les adaptations de l'œuvre de Tolkien, m'ont poussé a me plonger dans cette contrée aussi vaste qu'hostile, commençant pas la trilogie du Seigneur des Anneaux, une fresque épique et majestueuse, opposant dans une course effrénée le bien et le mal. Puis je suis tombé sur le Hobbit et comme le personnage, le livre est petit, concis et drôlement enfantin, c'était ainsi que J.R.R Tolkien ébaucha pour le plaisir de ses enfants et ensuite du notre les contours et prémices de ce qu'allait être le Seigneur des Anneaux.
Quand on est fan de cet univers, des films, des livres, on a envie que d'une chose c'est de voir Peter Jackson mettre ses corones sur la table et dire moi je fais ce film; mais si seulement cela c'était passer ainsi on aurait pas attendu presque 10 ans pour le voir en salle, d'abord Sam Raimi au commande, il atterri ensuite dans les bras de Del Toro, mais le réal n'a pas de chance, il prends dans la gueule la grève des scénaristes puis doit faire face au ennuis financier de la MgM, pas des petits, des soucis qui aurait signé l'arrêt de mort d'une multitude de projet a même de les renflouer (James Bond si tu nous lis), les nombreux reports auront eu ainsi la foi de notre mexicain préférer. Alors que tout espoir semblé perdu, vint donc notre sauveur, découenné des kilos qui le lestait dans le Seigneur des Anneaux, affuté, prêt a batailler, Peter Jackson est au manettes de « son » bébé, annonçant un dyptique, puis un troisième film, une trilogie pour en introduire une autre …
Voir Peter Jackson en faire une trilogie me réjouis, elle m'inquiète aussi énormément, sans douter des capacité de l'équipe sur ce film, tiré trois films de plus de 2h30 d'un bouquin de 300 pages (A peu près) je trouve cela « trop » est malgré le bien que j'en pense ce premier opus. Nous commençons le film peu de temps avant la fête en l'honneur de Bilbon, ce vieux bougre ressasse les souvenirs du passé, quand il s'aperçoit qu'il n'a pas tout raconté a Frodon; une introduction sur l'imperiale cité d'Erebor, haut lieu des nains en proie a un vilain dragon, puis c'est ainsi que l'on embarque dans un voyage inattendu, 60 ans plus tôt Bilbon ne reconnaissant a peine Gandalf, se retrouve malgré lui a accueillir une communauté bien envahissante, 13 Nains et 1 Sorcier, ces nains mené par Thorin veulent récupérer leur terre, mais il leur manque un cambrioleur, rôle parfait d'apres Gandalf pour Bilbon, mais il ne veut pas, trop peur de laisser son confort. Malgré tout, l'excitation du voyage, le pousse a partir et a changer de vie, sur c'est chemins se dresseront des Ouargues, des Elfes, des Golems …
Premier constat, c'est toujours un plaisir immense de retrouver la terre du milieu, Peter Jackson ne nous ment pas et nous replonge dans ces vertes contré, après le film ce découpe en deux parties, une trop longue mise en place, juste égayé par l'histoire d'Erebor, un introduction qui s'étire beaucoup, le banquet des Nains est interminables, puis l'histoire n'avance pas, mais des qu'ils partent de Fondcombe, cela s'accélère, les personnages sont confronté au mal, ils en chient, Thorin se confronte a un vieil ennemi, les relations se tendent, on se dispute puis on se rabiboche le tout avec humour; si le scénario me conforte dans ce que je pensais sur l'étirement de certains points, le ton léger, l'humour et les références font mouche (La rencontre Gollum/Bilbon un régal). Quand a Peter Jackson il n'a rien perdu de son talent, déjà en 2D le film est magnifiques, une vrai brochure touristiques, les décors que l'on reconnaît au premier coup d'œil (Fondcombe, La Tour de Garde d'Amon Sul, Cul-de-Sac) ensuite Erebor, une cité nain gigantesque; des maquillages réussis et varié pour les 13 nains, un bémol cependant sur la tête de certains méchant qui ne sonnent pas vrai; ainsi que ce coup d'œil pour mener son récit a bien, a l'aise dans l'humour, le burlesque, et même le chant, on sent bien l'influence du livre, avec sont lot de péripétie, un banquet impromptu de Troll, des Géants qui se battent, des Ouarges qui attaquent, une poursuite aussi ludique que dantesque dans un repère de Gobelins et une bagarre finale aussi intense que réussi pour finir sur un plan alléchant, « L'œil de Smaug » …
Un casting assez affolant, on retrouve tellement d'ancien, Ian Holm, Elijah Wood, puis des Christopher Lee qui fait coucou en Saroumane, les élégants Hugo Weaving et Cate Blanchett dans les rôles respectif de Elrond et Galadriel; Mithrandir tient ici un rôle clé, Sir Ian McKellen si bon et sympa sous sa barbe grise, une air si malicieux qu'on en oublierais c'est pouvoir; Martin Freeman qui a fait le bon choix, une retenue tout british, une certaine tendresse se dégage quand on le voit tout comme la maladresse dont il peut faire preuve, avec toute fois un cœur énorme; les Nains aussi ont un casting assez riche, mais de leur nombre, peu ressorte du lot, déjà Richard Armitage est a classer dans la cour des grands, un personnage similaire a celui d'Aragorn, un charisme, une autorité, une force incroyable se dégage de son personnage, qui tire de son passé cet aura a même de le guider vers son but; ensuite on voit beaucoup Kili et Fili deux frères assez joyeux joué par Aidan Turner et Dean O'Gorman, puis Ken Stott qui incarne la sagesse dans son rôle de Balin … Et n'oublions pas Andy Serkis « Gooollumm, Gollummm …. »
Passer le temps a s'adapter au ton forcément plus léger, "Le Hobbit" nous transporte avec vigueur dans une terre que l'on a jadis aimé et qui se livre a nous une nouvelle fois malgré la lenteur de la première heure

LE HOBBIT: UN VOYAGE INATTENDU
Réalisé par Peter Jackson
Sortie en salle le 12 Décembre 2012
Synopsis:
Alors qu'il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n'est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage. Bien qu'ils se destinent à mettre le cap sur l'Est et les terres désertiques du Mont Solitaire, ils doivent d'abord échapper aux tunnels des Gobelins, où Bilbon rencontre la créature qui changera à jamais le cours de sa vie : Gollum. C'est là qu'avec Gollum, sur les rives d'un lac souterrain, le modeste Bilbon Sacquet non seulement se surprend à faire preuve d'un courage et d'une intelligence inattendus, mais parvient à mettre la main sur le "précieux" anneau de Gollum qui recèle des pouvoirs cachés… Ce simple anneau d'or est lié au sort de la Terre du Milieu, sans que Bilbon s'en doute encore…

LE HOBBIT: UN VOYAGE INATTENDU
Réalisé par Peter Jackson
Sortie en salle le 12 Décembre 2012
Synopsis:
Alors qu'il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n'est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage. Bien qu'ils se destinent à mettre le cap sur l'Est et les terres désertiques du Mont Solitaire, ils doivent d'abord échapper aux tunnels des Gobelins, où Bilbon rencontre la créature qui changera à jamais le cours de sa vie : Gollum. C'est là qu'avec Gollum, sur les rives d'un lac souterrain, le modeste Bilbon Sacquet non seulement se surprend à faire preuve d'un courage et d'une intelligence inattendus, mais parvient à mettre la main sur le "précieux" anneau de Gollum qui recèle des pouvoirs cachés… Ce simple anneau d'or est lié au sort de la Terre du Milieu, sans que Bilbon s'en doute encore…





