Star Trek Nemesis

by - février 18, 2018

Jean-Luc Picard et son fidèle équipage font route vers la planète Romulus avec pour mission de rétablir les liens diplomatiques entre la Fédération et son ennemi juré, le peuple Romulan. Sur place, les passagers de l'Enterprise découvrent que le nouvel homme fort de Romulus, Praeter Shinzon, a éliminé une majeure partie du Sénat avec l'accord de son vice-roi. Deuxième surprise : Shinzon n'est pas un Romulan, mais un humain, jadis réduit à l'état d'esclave, puis cloné à l'image de... Picard. Confronté à cette situation inédite, le commandant du vaisseau spatial devra mobiliser toutes ses ressources pour déjouer les plans de son double et empêcher l'opération de destruction massive dont Shinzon menace la Terre...

Star Trek Némésis – 12 Mars 2003 – Réalisé par Stuart Baird

Les seuls films ou séries que je n'ai jamais regardé avant ce film et qui commençait par « Star » c'était « Star Wars », « Stargate » le film et « Stargate » la (les) série(s). Il ne manquait que ça, la sacro-sainte « Star Trek » ! Étrangement, je l'ai toujours vu comme un univers peu accessible et surtout austère, le contraire à mes yeux de ce qu'étais « Star Wars » par exemple et depuis que j'ai découvert deux films « Star Trek » en une soirée, je regrette mon délit de faciès, envers ce monument de la SF parce que franchement, c'est plutôt cool !

En 2379, les membres du sénat impérial romulien sont assassinés par un étrange rayonnement qui les transforme en pierre. Loin de tous ça, le capitaine Jean-Luc Picard et son équipage, assiste au mariage de deux de ses membres ; Deanna Troi et William Riker ! Alors qu'ils font route vers une autre planète pour continuer les festivités, un signal est détecté de la planète Kolarus iii. Sur place, ils découvrent un prototype antérieur à la création de Data (Leur androïde) du nom de Proto. Et a peine ont ils le temps de se poser des questions sur ce « Proto » que Starfleet envoie l'enterprise sur la planète Romulus pour négocier un nouveau traité avec Shinzon, le nouveau préteur romulano-rémien. A la grande surprise de tout l'équipage, Shinzon est un humain …

Ce qui est dur au début, c'est de prendre littéralement le train en marche et donc d'avoir 36 ans de retard sur l'univers crée à l'époque en 1966 par Gene Roddenberry, ce qui sincèrement m'avait toujours refroidi. Malgré tout, ce film, ce 10 ème film « Star Trek » est très facile d'accès, si et seulement si, on accepte de ne pas tout savoir de ce vaste univers !

Le scénario du film est écrit par John Logan, un scénariste de renom (Grand fan de Star Trek) a qui l'on doit par exemple ceux de Gladiator (Ridley Scott), de Aviator (Martin Scorsese) ou encore ceux des deux derniers James Bond ! Il écrit une histoire ou la filiation sera le thème central, en faisant de Shinzon le double du commandant Picard (un plan qui devait a terme faire de lui le clone de Picard, pour mieux infiltrer Starfleet et les diminuer), une situation qui fait de lui son frère et son fils ! Picard devra faire face à ses propres démons intérieur pour appréhender au mieux son adversaire, qui le connaît presque mieux que lui même.

On rajoute à ça une intrigue politique, un complot, des batailles spatiales et on a un cocktail vachement sympa que Stuart Baird met en scène ! C'est un long métrage énergique, vivant et varié, notamment dans ce qu'il nous propose, des scènes dans l'espace ambitieuses, une poursuite au début, avec ce qu'il faut d'imagination pour ne pas se répéter. C'est a peine limité hélas par un budget modeste pour un film de ce genre, qui aurait du être plus conséquent afin d'avoir une œuvre plus aboutie. Ce qui m'a le plus gêner au final, c'est la prestation de certains acteurs, comme Tom Hardy, débutant à l'époque qui a tendance à en faire beaucoup trop ! Et comme une partie du film repose sur lui, cela devient vite handicapant ! 


Cool pour mon premier Star Trek ! 

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