Je ne sais pas bien pourquoi mais Hunger Games ne m'emballait pas du tout à sa sortie. J'avais ce sentiment de voir un Battle Royale pour adolescent fan de Twilight, deux données qui me paraissent incompatibles. Pourtant et ceci avec l'arrivée future du prochain volet, je me suis intéressé au premier film, ainsi qu'au livre (vaguement) en lisant de nombreux résumés, ce qui m'a démontré qu'on était loin de ce que j'imaginais. C'est donc pour cela que j'ai découvert « Hunger Games » réalisé par Gary Ross.
Panem est une société née dans le chaos et suite à ces troubles les autorités supérieures décident de la mise en place des HG, pour commémorer les troubles et asservir encore plus le peuple des 12 Districts. Le jour de « La moisson » arrive, ce jour que tout le monde redoute car c'est le moment de tirer au sort deux tributs de chaque districts. Dans le district 12 c'est tout d'abord Primrose Everdeen qui est tiré au sort, mais sa sœur Katniss veut lui éviter ça et elle se porte volontaire, le tribut mâle sera Peeta Mallark et tout deux vont filer jusqu'au Capitole pour rejoindre les 22 autres tributs. Chapeauté par Haymitch, Katniss et Peeta vont devoir apprendre les us et coutumes d'un jeu qui ne doit rien au hasard.
Hunger Games a d'indéniables qualités, la principale étant son histoire. Car ce qui m'a fait accrocher au film, c'est bien cette univers dystopique. Si Battle Royale était bien ancré dans notre époque, Hunger Games semble se passer dans un futur indéfini et les jeux organisés font suite à d'importants troubles qui ont semé le chaos tout en transformant profondément la société. J'ai aimé l'idée des 12 Districts, du contrôle de la population par la terreur, ainsi que l'aspect « envers du décors » qui pendant une heure prend le temps de montrer les travers de cette société du divertissement. On travestit la vérité, on déforme des propos, on influence sur le jeu … pour le profit d'un seul homme. Même si certain point manque d'explication, le fond est passionnant et l'on demande à en voir plus.
Mais son pire défaut vient de tout le reste … Gary Ross à qui l'on doit Seabiscuit ou Pleasantville ne semble à aucun instant savoir où il va, pourtant le scénario est limpide mais le rendu final est d'une fadeur exceptionnelle. Entre une photographie aux tons froids et des couleurs pastels, cela donne au final un air de conte totalement hors propos. De plus Gary Ross ne met jamais en valeur son récit, c'est plat et toutes les scènes d'actions sont très mal filmées. Si les scènes étaient complexes, je ne dis pas mais même une simple bagarre au sol est mal filmée, elle comporte des dizaines et des dizaines de plans inutiles, ce qui est insupportable quand c'est couplé à une caméra qui tremblote à longueur de temps. Alors que l'histoire m'a conquit, le réalisateur gâche ainsi tout le potentiel du livre et n'aide pas les spectateurs à rentrer dedans....
Le casting mets à l'honneur la pétillante Jennifer Lawrence dans le rôle de Katniss Everdeen, l’héroïne du récit, forte en gueule mais aussi aimante et protectrice envers sa famille, un rôle sur mesure pour une actrice qui explose. Josh Hutcherson se débrouille plutôt bien et gagne au fur et a mesure du film en épaisseur ; Woody Harrelson joue un coach un brin excentrique ; Stanley Tucci un présentateur à la chevelure bleu d'un chic indéniable ainsi que Liam Hemsworth, Elizabeth Banks, Lenny Kravitz où encore l’inquiétant Donald Sutherland en Président Snow !!!
Panem est une société née dans le chaos et suite à ces troubles les autorités supérieures décident de la mise en place des HG, pour commémorer les troubles et asservir encore plus le peuple des 12 Districts. Le jour de « La moisson » arrive, ce jour que tout le monde redoute car c'est le moment de tirer au sort deux tributs de chaque districts. Dans le district 12 c'est tout d'abord Primrose Everdeen qui est tiré au sort, mais sa sœur Katniss veut lui éviter ça et elle se porte volontaire, le tribut mâle sera Peeta Mallark et tout deux vont filer jusqu'au Capitole pour rejoindre les 22 autres tributs. Chapeauté par Haymitch, Katniss et Peeta vont devoir apprendre les us et coutumes d'un jeu qui ne doit rien au hasard.
Hunger Games a d'indéniables qualités, la principale étant son histoire. Car ce qui m'a fait accrocher au film, c'est bien cette univers dystopique. Si Battle Royale était bien ancré dans notre époque, Hunger Games semble se passer dans un futur indéfini et les jeux organisés font suite à d'importants troubles qui ont semé le chaos tout en transformant profondément la société. J'ai aimé l'idée des 12 Districts, du contrôle de la population par la terreur, ainsi que l'aspect « envers du décors » qui pendant une heure prend le temps de montrer les travers de cette société du divertissement. On travestit la vérité, on déforme des propos, on influence sur le jeu … pour le profit d'un seul homme. Même si certain point manque d'explication, le fond est passionnant et l'on demande à en voir plus.
Mais son pire défaut vient de tout le reste … Gary Ross à qui l'on doit Seabiscuit ou Pleasantville ne semble à aucun instant savoir où il va, pourtant le scénario est limpide mais le rendu final est d'une fadeur exceptionnelle. Entre une photographie aux tons froids et des couleurs pastels, cela donne au final un air de conte totalement hors propos. De plus Gary Ross ne met jamais en valeur son récit, c'est plat et toutes les scènes d'actions sont très mal filmées. Si les scènes étaient complexes, je ne dis pas mais même une simple bagarre au sol est mal filmée, elle comporte des dizaines et des dizaines de plans inutiles, ce qui est insupportable quand c'est couplé à une caméra qui tremblote à longueur de temps. Alors que l'histoire m'a conquit, le réalisateur gâche ainsi tout le potentiel du livre et n'aide pas les spectateurs à rentrer dedans....
Le casting mets à l'honneur la pétillante Jennifer Lawrence dans le rôle de Katniss Everdeen, l’héroïne du récit, forte en gueule mais aussi aimante et protectrice envers sa famille, un rôle sur mesure pour une actrice qui explose. Josh Hutcherson se débrouille plutôt bien et gagne au fur et a mesure du film en épaisseur ; Woody Harrelson joue un coach un brin excentrique ; Stanley Tucci un présentateur à la chevelure bleu d'un chic indéniable ainsi que Liam Hemsworth, Elizabeth Banks, Lenny Kravitz où encore l’inquiétant Donald Sutherland en Président Snow !!!
Un film qui laisse un gout mitigé !!! Une histoire qui se tient et qui est passionnante sauf quelle est gâchée par la réalisation de Gary Ross.
HUNGER GAMES
Réalisé par Gary Ross
Sortie en salle le 21 Mars 2012
Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l'Amérique du Nord, le Capitole, l'impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille - les "Tributs" - concourir aux Hunger Games. A la fois sanction contre la population pour s'être rebellée et stratégie d'intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s'affronter jusqu'à la mort. L'unique survivant est déclaré vainqueur. La jeune Katniss, 16 ans, se porte volontaire pour prendre la place de sa jeune sœur dans la compétition. Elle se retrouve face à des adversaires surentraînés qui se sont préparés toute leur vie. Elle a pour seuls atouts son instinct et un mentor, Haymitch Abernathy, qui gagna les Hunger Games il y a des années mais n'est plus désormais qu'une épave alcoolique. Pour espérer pouvoir revenir un jour chez elle, Katniss va devoir, une fois dans l'arène, faire des choix impossibles entre la survie et son humanité, entre la vie et l'amour...




