Lorsque la dernière mission de Bond tourne mal, plusieurs agents infiltrés se retrouvent exposés dans le monde entier. Le MI6 est attaqué, et M est obligée de relocaliser l’Agence. Ces événements ébranlent son autorité, et elle est remise en cause par Mallory, le nouveau président de l’ISC, le comité chargé du renseignement et de la sécurité. Le MI6 est à présent sous le coup d’une double menace, intérieure et extérieure. Il ne reste à M qu’un seul allié de confiance vers qui se tourner : Bond. Plus que jamais, 007 va devoir agir dans l’ombre. Avec l’aide d’Eve, un agent de terrain, il se lance sur la piste du mystérieux Silva, dont il doit identifier coûte que coûte l’objectif secret et mortel…SKYFALL/ Sam Mendes/ 26 Octobre 2012
Chaque nouveau James Bond qui sort au cinéma est un événement d'autant plus quand la saga dure, dure, dure pour arriver a un cap tout a fait symbolique, cela fait 50 ans que James Bond existe au cinéma, de James Bond contre Dr No en 1962 jusqu'à Skyfall 2012, 23 films, 6 interprètes et tout un tas de femmes emballé et d'ennemi étalé. En 2008 « Quantum Of Solace » laissé James Bond sur un impression assez fade, filmé frénétiquement et avec un scénario peu fouillé, brouillon qui laissé pourtant plané des pistes sur une organisation criminelle d'ampleur qui pouvait être sympa, mais lancé comme un bulldozer il ressembla plus a un film d'action bournesque qu'a un réel James Bond, malgré ma sympathie pour le film de Forster, il me tardait déjà le 23 ème.
La MgM dans le flou financièrement, mis la production de Skyfall en attente, pensant même que le film ne se ferait pas, mais remis a flot, notre double 00 préféré pus enfin s'atteler a la tache. C'est le britannique Sam Mendes qui officie derrière la caméra, sous les conseils avisé de Daniel Craig, peu habitué a ce genre de production il n'en ai pas moins dénué de talents, on lui doit American Beauty, Les Sentiers de la Perdition ou encore les Noces Rebelles, paré de c'est plus beau atours on ne pouvait être que confiant.
Un des leitmotiv en terme de scénario dans la saga James Bond, c'est de coller a la réalité du monde ambiant, mouvant sans cesse au grés des multiples changements, ce n'est donc pas moins de quatre scénaristes qui vont s'atteler a la tache, les deux habitué, Robert Wade et Neal Purvis qui officie avec plus ou moins d'aisance depuis « Le Monde ne Suffit Pas » ainsi que Peter Morgan et John Logan scénariste de « Lincoln », « Aviator », « Rango », « Hugo Cabret » et tout les quatre l'ont bien compris c'est de l'intérieur que l'ennemi attaque, plus de guerre froide, plus de pays a cible, juste des menaces dans l'ombre.
Après une poursuite tumultueuse en plein cœur d'Istanbul, d'une voiture lancée a toute vitesse, en passant par une partie de moto-cross, double 007 ne perd pas la trace d'un mercenaire qui a en sa possession d'importante information sur les agents infiltré a travers le monde, c'est sur le toit d'un train que tout ce décide, mais comme sa coequipiere est dans l'incapacité de l'aidé, elle attends des ordres de M, qui a tout moment peut perdre les informations, ordre est donné de tiré, mais malheureusement Harris tire sur Bond. Laisser pour mort, James Bond ce remets en question, profite de sa fausse mort, mais il sombre dans la toxicomanie et l'alcoolisme, profite de la vie sans savoir réellement quoi faire, mais quand le MI6 est attaqué il rentre au bercail et trouve M fragilisé, le MI6 remis en question ainsi que son propre statut. Obligé de passé des test pour retrouver le terrain, James Bond est sommé par M de faire tout son possible pour retrouver celui qui les as attaqué; toujours affuté et séducteur il ne cesse de vouloir repartir de l'avant, mais cela sera plus difficile que prévue, son physique et sa motivation ne sont plus ce qu'il était et il semble en bout de course, mais pourtant il devra tout faire pour empêcher Silva, cet ancien agent de nuire a M, une mission qui le ramèneras longtemps en arrière, sur les traces de son enfance, pour ressusciter …
Quatre scénariste pour sa, bien sur que l'intrigue n'a rien de révolutionnaire, étant donné que le sujet au fond c'est James Bond, est quoi de mieux qu'un ancien agent déçu par M pour faire cogiter notre 007, Silva espion, hacker de génie et némésis démoniaque de Bond qui a quelque air de Julian Assange (Wikileaks), un pied de nez a la réalité mais aussi a l'archaïsme des agents de terrain, a leur manque d'efficacité, a l'abondance des moyens de communications pour déstabilisé le monde; au milieu de tout cela Daniel Craig/James Bond en proie au doute, dépressif, toxicomane, alcoolique après avoir été « classé », des questions le taraude Pourquoi continué ? Qu'est ce qui me pousse ? Pour qui je fais sa ? Dois je laisser les gens mourir ? Ai je encore les capacités pour faire ce métier ?
Cette quête d'identité perdu sera présente tout le long du film rendant ainsi notre héros plus humain jusqu'au dénouement fort en Ecosse et même si Sam Mendes avoue l'influence des films de Nolan, ce n'en reste pas moins un James Bond, avec tout ce que l'on y trouve habituellement, des séquences d'actions vraiment bien mis en scène et savamment chorégraphié, une ouverture de toute beauté dans Istanbul mais qui pour moi ne surpasse pas celle de « Casino Royale », des combats a mains nue dans au dessus d'une fosse remplis de Dragon de Komodo et un finale explosif en Ecosse, malgré cela Sam Mendes ne nous entraîne pas dans une frénésie d'action, mais adopte plus le rythme des anciens James Bond, laissant la part belle au joute oratoire (cf:Celle avec Raoul Silva est savoureuse), a l'humour très sombre et cynique, a l'espionnage, d'ailleurs ce rythme si particulier m'a paru un peu long par moment; au voix de femme puissante, au timbre chaud avec Adèle pour un générique vraiment réussis, très graphique et travaillé; au James Bond Girl éphémère, belle mais futile, ainsi que l'arrivée des jeunes « Q » est de l'inaccessible « Moneypenny »; puis anniversaire oblige, le film multiplie les références au anciens James Bond, discrète ou pas on les apprécie fortement, mythique DB5, un touche d'humour supplémentaire qui ne fait pas de mal; tandis que la musique de Thomas Newman tutoie les sommets, de la variations, des thèmes en fonction des lieux, un réel plaisir pour les oreilles.
Daniel Craig si on a toujours reproché qu'il était blond, ce qui n'est pas mon cas, c'est certainement l'interprète qui se rapproche le plus de la référence qu'était Sean Connery, très élégant mais aussi très dur, devenus encore plus humains, il donne encore plus d'épaisseur ce personnage mythique et autant le dire d'avance pour 50 ans il ne l'ai fait pas, Javier Bardem quand a lui excelle décidément dans les rôles de méchants, vilain pas beau, teint en blond peroxydés neveu du Joker dans sa période saine certainement, un méchant dans la veine des plus grands, Judi Dench qui incarne la septième fois M au cinéma est épatante, femme a poigne mais aussi « mère de substitution » qui ne se cache pas, protégeant Bond malgré sa place, une excellente prestation qui fait d'elle l'une des meilleures M, Naomis Harris l'une des deux James Bond Girl est l'une des rares a résisté au mojo de Bond, pétillante, drôle on en est pas moins étonné quand on sais qui elle devient, Ben Whishaw incarne un Q très intéressant, exit les vieux schnock un peu sénile est place a un petit jeune en phase avec son temps plus doué avec son Pc qu'avec des gadgets, Berenice Marlohe est la nouvelle petit française, belle et sensuelle, mais son personnage est trop peu présent pour réellement l'apprécier, du coté des gentils britannique Ralph Fiennes joue Mallory, mandaté par la commission de défense pour évalué le MI6, un rôle ambiguë mais bien interprété tandis Rory Kinnear joue encore le bras droit, le chauffeur de M.
Après une poursuite tumultueuse en plein cœur d'Istanbul, d'une voiture lancée a toute vitesse, en passant par une partie de moto-cross, double 007 ne perd pas la trace d'un mercenaire qui a en sa possession d'importante information sur les agents infiltré a travers le monde, c'est sur le toit d'un train que tout ce décide, mais comme sa coequipiere est dans l'incapacité de l'aidé, elle attends des ordres de M, qui a tout moment peut perdre les informations, ordre est donné de tiré, mais malheureusement Harris tire sur Bond. Laisser pour mort, James Bond ce remets en question, profite de sa fausse mort, mais il sombre dans la toxicomanie et l'alcoolisme, profite de la vie sans savoir réellement quoi faire, mais quand le MI6 est attaqué il rentre au bercail et trouve M fragilisé, le MI6 remis en question ainsi que son propre statut. Obligé de passé des test pour retrouver le terrain, James Bond est sommé par M de faire tout son possible pour retrouver celui qui les as attaqué; toujours affuté et séducteur il ne cesse de vouloir repartir de l'avant, mais cela sera plus difficile que prévue, son physique et sa motivation ne sont plus ce qu'il était et il semble en bout de course, mais pourtant il devra tout faire pour empêcher Silva, cet ancien agent de nuire a M, une mission qui le ramèneras longtemps en arrière, sur les traces de son enfance, pour ressusciter …

Cette quête d'identité perdu sera présente tout le long du film rendant ainsi notre héros plus humain jusqu'au dénouement fort en Ecosse et même si Sam Mendes avoue l'influence des films de Nolan, ce n'en reste pas moins un James Bond, avec tout ce que l'on y trouve habituellement, des séquences d'actions vraiment bien mis en scène et savamment chorégraphié, une ouverture de toute beauté dans Istanbul mais qui pour moi ne surpasse pas celle de « Casino Royale », des combats a mains nue dans au dessus d'une fosse remplis de Dragon de Komodo et un finale explosif en Ecosse, malgré cela Sam Mendes ne nous entraîne pas dans une frénésie d'action, mais adopte plus le rythme des anciens James Bond, laissant la part belle au joute oratoire (cf:Celle avec Raoul Silva est savoureuse), a l'humour très sombre et cynique, a l'espionnage, d'ailleurs ce rythme si particulier m'a paru un peu long par moment; au voix de femme puissante, au timbre chaud avec Adèle pour un générique vraiment réussis, très graphique et travaillé; au James Bond Girl éphémère, belle mais futile, ainsi que l'arrivée des jeunes « Q » est de l'inaccessible « Moneypenny »; puis anniversaire oblige, le film multiplie les références au anciens James Bond, discrète ou pas on les apprécie fortement, mythique DB5, un touche d'humour supplémentaire qui ne fait pas de mal; tandis que la musique de Thomas Newman tutoie les sommets, de la variations, des thèmes en fonction des lieux, un réel plaisir pour les oreilles.
Daniel Craig si on a toujours reproché qu'il était blond, ce qui n'est pas mon cas, c'est certainement l'interprète qui se rapproche le plus de la référence qu'était Sean Connery, très élégant mais aussi très dur, devenus encore plus humains, il donne encore plus d'épaisseur ce personnage mythique et autant le dire d'avance pour 50 ans il ne l'ai fait pas, Javier Bardem quand a lui excelle décidément dans les rôles de méchants, vilain pas beau, teint en blond peroxydés neveu du Joker dans sa période saine certainement, un méchant dans la veine des plus grands, Judi Dench qui incarne la septième fois M au cinéma est épatante, femme a poigne mais aussi « mère de substitution » qui ne se cache pas, protégeant Bond malgré sa place, une excellente prestation qui fait d'elle l'une des meilleures M, Naomis Harris l'une des deux James Bond Girl est l'une des rares a résisté au mojo de Bond, pétillante, drôle on en est pas moins étonné quand on sais qui elle devient, Ben Whishaw incarne un Q très intéressant, exit les vieux schnock un peu sénile est place a un petit jeune en phase avec son temps plus doué avec son Pc qu'avec des gadgets, Berenice Marlohe est la nouvelle petit française, belle et sensuelle, mais son personnage est trop peu présent pour réellement l'apprécier, du coté des gentils britannique Ralph Fiennes joue Mallory, mandaté par la commission de défense pour évalué le MI6, un rôle ambiguë mais bien interprété tandis Rory Kinnear joue encore le bras droit, le chauffeur de M.





